/// sans perchoir fixe.
Parfois ça volète comme ça. Dans l'air. Dans le ventre. Ça gargouille, grouille. Trop de caféine.
C'est là , sans raison.
Je marche dans la rue , je ne serai pas en avance à un rendez vous pourtant sans horaire. Je vais retrouver mes amis. Je n'ai pas de nuage gris à proximité.
Pourtant j'avance vite, nerveusement, à deux doigts de bousculer les gens. Il y a quelquechose qui fait avancer mes pas plus vite que moi.
Quelquechose qui résiste quand je respire à fond et que j'essaie de le sortir.
Parfois ça s'accroche dans mes cheveux , sur mon corps, ma peau. Dépose ses traces , ses fientes de stress.
Comme un pigeon parisien estropié, les pattes réduites à l'état de moignon par je ne sais quelle maladie des égouts, l'oeil ahuri, le genre qu'on a envie de dégommer, comme ça, gratuitement.
Une bestiole sans pattes et sans perchoir, qui ne veut pas - ne peut pas se poser.
02/08/06 - 01:13
Les moignons c'est pas dû à une maladie... hehehe (et schlakkk ! je referme mon canif discrétement).
frakking-toaster