Je suis retourné à la passerelle. Je cherchais un prétexte pour écouter de la musique en marchant. Je me disais : Il ne fait pas si froid , il y aura peut être du monde...
Bien qu'auto-proclamé "inaccessible sexuellement" pour quelques temps, je me disais que voir des hommes se tourner autour me procurerait peut être un tant soi peu de plaisir. Du voyeurisme, des histoires que j'imagine...Un peu de grotesque peut être...
Rien.
Il y avait juste ce vieux noir qui est toujours la.
Oh pas si vieux. C'est juste son manteau noir qu'il porte tout le temps.
Je suis passé par tous les avis à propos de cet homme.
N'étant pas attiré par lui, je voulais égoïstement qu'il s'en aille - qu'il sorte de mon paysage. Avant.
Puis je me suis habitué, à ce paysage. Et comme un paysage , je le garde à distance. Certains ont déja couché avec lui.
Pas moi.
Je n'ai pas ce genre de "relation" avec lui.
Il est plus enraciné que les arbres autour de lui.
Pour moi c'est un fantôme. Un reflet.
Si je le croise tout seul, s'il n'y a personne, je continue mon chemin et rentre chez moi.
Comme une superstition.
J'ai trop peur de devenir lui. Un fantôme à mon tour.
Emballé dans mon grand manteau terne. Assorti à ma peau.
-28/12/06 : Dermato. Regler, ou dompter enfin mes problèmes de psoriasis.
Tout le monde n'est pas forcé de savoir ça , je sais. Je l'écris quand même.
-5/01/07 : Ophtalmo. Ma vue baisse, à force de passer des heures devant Gayattitude.
Et puis je veux des nouvelles lunettes, celles-ci se démontent toutes seules.
-Courant Février 07 : Stomato+Dentiste , encore une fois.
Apres ça je serai , il me semble , presque tout neuf !
...Un peu de sagesse en plus.
Je sais maintenant ce qu'on peut appeler un sage décision : je me suis enfin fait "extraire" deux dents de sagesse qui me faisaient si mal.
Avec une bonne anésthésie, c'est presque magique.
A un moment, comme les bruits de la fraise eux-même me stressaient, je me suis dit, "c'est pas grave : c'est comme un morceau de Justice ou Sebastian !" J'ai donc réussi à en rire, j'ai fini par me détendre... Et j'ai rigolé aussi au moment où on a entendu les bruits des travaux a côté qui faisaient concurrence aux outils de la stomato.
Quand j'ai vu la dent du haut sur le plateau, je me suis dit que j'étais vraiment débile d'avoir attendu. Elle était "rotten to the core", et elle a donné du fil a retordre...
Bref, c'est pas que du bonheur, mais ça m'évitera des crises de larmes et des auto-gifles pour les prochaines années...
J'ai même prévu de me faire enlever celles de droite en Février, Happy Valentine !
-"Minijupe et collants, et les cheveux aux quatre vents."
-Le chanteur, Francis "Foss" Pauchard, est le patron d'une boutique de fringues à Bern, OLMO, depuis 1977. Ca me rapelle une histoire de coiffeurs qui ont fait de la musique aussi...
-Apparament, la Prohibida lui a tout piqué, niveau chorégraphies.
Et je cherche ça :
Chris Loung - Laisse-toi pousser les cheveux.
"Laisse-toi pousser les cheveux, s'il te plaît mon amour...."
Pull un peu rêche.
coupe moyenâgeuse
statut d'artiste
poils que je devine cachés sous ton thermolactyl.
Meche bourgeoise.
Nez de petit poney.
Demander à Truc si c'est un bon coup.
2h22, pense à ton amoureux.
tache de naissance.
Quelquechose d'électrique.
des putains de grandes mains.
un moment d'attente.
un baiser
grand dadais sexy.
Boucles brunes.
Ce visage, ce sourire béat.
Air marseillais.
Avec du bagou s'il vous plait.
Tu es la caféine dans mon cerveau.
pas beau, vraiment mignon.
casse-cou/Coeur d'artichaud.
Air bourru.
Duvet prébubère.
Verbose jouissive.
Un silence.
Spontanément.
Pourquoi c'est toujours moi qui...
plus grand que moi
petit ventre.
je pense à toi.
Timidité maladivement touchante
maladresse erotique
Air emprunté, trop cintré dans sa veste.
deux baisers
Trouve moi.
boy next door.
pose ta main la.
Neuneu à consommer sur place.
Snob et branleur.
air débonnaire
Sans faire exprès.
Look faussement raté.
Mon coeur bande.
clubbeur frénétique
Tu reveux du thé ?
Il est sorti avec mon ex.
T'es pas mon genre, ça me plait.
Qu'on se rencontre par hasard...
savoir jouer de sa langue sans pour autant m'embrasser
Dent cassée.
prends moi dans tes bras.
J'aimerais tellement.
tu me donnes chaud.
la chemisette un peu Versaillaise.
Dans le cou.
Un ami-d'ami.
Do it - Do it - Do it.
Encore d'autres jolis défauts à découvrir.
J'veux pas rentrer chez moi.
Tu viens chez moi ?
Sa voix plus grave que la mienne.
Quelquechose de doux et posé.
des vieilles baskets.
prends moi tout court.
un menton mal rasé, la rouflaquette naissante.
Je fonds.
Se faire arracher les dents
Prendre rendez vous avec un dermato
Manger plus de poisson.
Soigner ses nerfs et les démeler calmement.
Envie de se sentir léger. Mince , agile, monter les escaliers plus vite.
Où sont passées les fesses de mes 16 ans ?
Se raser le crane , changer de lunettes.
L'amour propre, ça coûte 40 euros par mois.
C'est génial , c'est bientôt Noël.
Excusez moi je veux dire : "Bouhou c'est horrible c'est bientôt Noël."
(Je confonds toujours.)
Ce qui est bien, à cette période , c'est qu'on trouve des tonnes de pannetone panettone* au supermarché.
Et, le pannetone, j'aime ça...Je le tartine , je le trempe, j'en mange un demi le matin et le reste pour ma fringale de 3h00 de-la-nuit. Et pas des Panettone de tapette, hein!
Chez Casitalia (dérivé Italophile de Casino), ils en vendent à 2€95. Vous vous rendez compte, je pourrais en acheter plein-plein, pour tous les jours de l'année !
Et dire que mon ex-coloc Laura m'avait dit que les italiens n'en mangeaient qu'a Noël ! Respecter les traditions avec autant de minutie, je ne saurais pas faire...
Par contre , je pense que les fabricants de chocolats m'en veulent. Pas moyen de trouver un assortiment de chocolats de noël SANS praliné.
- Je déteste le praliné -
C'est banal et lourd au palais. Les 13% de noisettes du Nutella et tout le Gianduja du monde, je m'en tape le coquillard avec une patte de homard, c'est une ARNAQUE, je vous le dis. Donnez moi du VRAI chocolat !
La seconde guerre mondiale est finie, on a plus besoin d'ersatz !
(Panettone, repeat after me : p-a-n-e-T-T-o-n-e, merci Scriabad)
Si par hasard,
en allant faire un tour
dans vos fonds d'armoire
Vous trouvez des draps,
des nappes,
des serviettes
Des taies d'oreiller...
Que sais-je encore
Avec des jolis imprimés.
Des fleu-fleurs défraichies,
Des paysages bizarres,
des dessins animés....
Vous pourriez m'en mettre de côté
Si jamais vous vouliez vous en débarrasser ?
Pleine lune.
Tres-tres vite passer devant.
Dimanche vide - Lundi plein.
Plein le dos, plein l'agenda.
Un couloir -ouf- tirer sa clope, tirer sa crampe et repartir
2006 est passé si vite.
je suis déja en Janvier - en Février
j'ai déja 27 ans.
C'est un grand huit.
C'est comme une jungle parfois
C'est le premier qui bande
qui encule l'autre.
Pushin me ... always over the borderline
Je ne suis pas Suicidaire.
Je ne suis pas Maso.
Banalement dépressif, déprimé
sous pression-comprimé.
Baisses de tension, la fin de la guerre, somnifère.
-Tic-tac-
Danger-Danger,
Trop de café
Pas dormir
Faire le hibou, rester debout.
Faire les yeux-fixes, ça pique.
Ca aussi , c'est grand huit.
Ca aussi , c'est les jours-trop-vite.