30/10/2005///A Dada sur ma balance 
Je m'aigris.
29/10/2005///Soixante et onze kilos et six-cent grammesMy body burnin' down-down-down-down-down-down
(...Je devrais commencer à m'inquiéter ?)
25/10/2005///Juste pour dire : Soixante-Treize Kilogrammes*"Je suis si mince
Si mince
Je me suis évanouie
Pour vivre dans
L'abondance
De soleil et de reverie
...
De désir et de l'interdit."
Arielle - "Si mince"
(Album "Mortelle")
(*on fait ce qu'on peut)
21/10/2005///
LE
NECTAR
(peut se trouver)
AU COEUR
DU
POISON
///
20/10/2005///A*A*A*A*R*G*H*Je suis vieux. Je vais être vieux un jour.
Je viens de souscrire à un plan épargne retraite. 19/10/2005///Message personnel (The Bathroom edit)Dis SnoopieLove,
...Tu veux pas rouvrir tes commentaires juste pour moi ?
Juste pour que je te dise que ton blog est joli, sans les commentaires.
(Comme des especes de petites choses, fugaces et définitives. Sans appel et tou-douces.)

17/10/2005///Poésie TerrienneEn passant à travers un courant sombre
Je trouve un reflet si proche
Une esquisse
De ce plaisir en moi
Un lys noir...
Il me tend la main
Cinq doigts incurvés
Forment l'esquisse
Prête à être réalisée
Un lys noir tournoyant...
Un mot de passe ,
Gravé au creux de sa paume
Forme l'esquisse
Qui va me réaliser
Un lys noir qui tournoie pour éclore pleinement.
Des pulsations de code morse
Goutte à goutte
Me réveillent
De ce long hiver
A la surface tout est si simple
Mais ce noyau dur en moi
Est une si douce hérésie
une Terrienne Poésie
Je l'aime, je l'aime, je l'aime....
Elle l'aime, elle l'aime, elle l'aime...
Cette fois-ci,
Je garderais tout ça pour moi
Je me garderais, toute entière
Devrais-je me battre contre moi ?
15/10/2005///
///
FERME
MA
GUEULE
///
14/10/2005///
///
LE PRINCIPE
C'EST
QU'IL N'Y A PAS
DE PRINCIPES
///
13/10/2005///-Du cantal
-des prunes
-des courgettes
-du miel
-de la lecture
-des bonnes nouvelles
-toi ?
Je suis love-love, c'est mon tour. Chouette. 11/10/200507/10/2005///DAY2, De plus en plus de poils en moins. 

 
 
Pour une fois ce n'est pas du suicide capillaire, mais l'oeuvre d'un vrai coiffeur qui coute plus cher que moi (25 Euros).
Benoît est le coiffeur qui tient le salon "London hairdressing", au pied de la montagne Ste Geneviève. Il a du bagou, quelquechose de parisien typique, il se fout de ta gueule (un peu) quand tu lui explique que tu veux une coupe fashion , parceque à Barcelone, ça fait quatre ans que ça se fait, ta coupe fashion. Mais il la fait, avec maestria. Je me demande ce qu'il aurait fait si je lui avait laissé carte blanche...
(London Hairdressing, 10 rue Lanneau, 75005 paris. Lun-Sam, 12h-20h.)
///
///
C'EST
PAS
OBLIGATOIRE
///
(De passer une BONNE journée, d'avoir BON appétit.
Non, pas tous les jours.)
06/10/2005///la cuisine zarbi de tatie LaFaunePâté de Sardines, mode Random
*Ingrédients :
-Une boîte de sardines à la tomate
-25g de beurre
-Un reste de choux-fleurs cuits à la vapeur (genre, deux ou trois fleurs)
-Une lampée de jus de tomate
-7 olives farcies au poivrons
*Ustensiles :
-Un mixer pas tres perspicace.
-Un bol
-Une chourfette.
*Procédez ainsi :
Mettez tout dans le mixer et rendez vous compte qu'il ne marche pas comme vous voulez: le chou fleur est en petit morceaux, pas en purée, idem pour les olves. On se demande comment font les deux morceaux de beurre pour survivre.
Sortez la bouillie inachevée du mixer a l'aide d'une spatule, et écrasez à la fourchette dans un bol.
Servez étalé sur du pain grillé , c'est très bon.
*PS: Finalement, on se passerait tres bien du chou-fleur.

///
///Zioup!

///Sexy-not-Sexy (bis)Les rues manquent désespérément de quelquechose.
J'attends l'heure des gros manteaux
Et où j'aurais envie de sortir marcher par grand froid.
C'est un fantasme. 05/10/2005///Le jour OFF.Aujourd'hui, je mets un pull toupourri.
Je fais de la soupe et un gateau au yaourt.
C'est le jour où je laisse Papy Lafaune s'exprimer.
Et puis j'ai eu mon quota de follitude, j'ai sauté dans tous les sens sur le nouveau Madonna, ce matin au réveil. ///InterSexe.Le départ de cette réflexion sur le genre que j'ai initié en moi est parti d'un constat.
Quand un enfant nait, la plupart du temps c'est un garçon OU une fille.
Mais il arrive que l'enfant naisse intersexe. Hermaphrodite. Ou avec une malformation génitale.
Le docteur "reçoit" cet enfant au monde, dans un sens.
Le docteur est un homme
Le docteur est un juge.
L'homme ne sait comment réagir devant cette occurence.
Le juge décide qu'il faut opérer tout de suite, pour que l'enfant soit un garçon OU une fille. Mais pas les deux a la fois, pas autre chose que ce qui est prévu.
Le docteur est finalement un garant du "bon ordre des choses".
Le bon ordre des choses veut que l'on opère , que l'on touche a cette intimité, qu'on l'abime , qu'on la massacre , pour faire rentrer l'enfant dans un moule.
C'est ça qui me blesse.
Dans ce monde, pour l'instant, on ne peut pas naître/être intersexe, parce que les homme qui nous y acceuillent, paniquent en nous voyant, ils ont peur que l'ordre des choses qu'ils ont établi soit déséquilibré.
Alors on nous torture. On nous bat jusqu'a ce qu'on se soumette, jusqu'a ce qu'on rentre dans le moule.
Je dis ON parceque finalement, un jour ou l'autre, on passe tous par cette étape, on veut toujours nous enfermer, nous ranger dans une boite.
Peut être qu'on est tous des hermaphrodites, dedans. 04/10/2005///Sexy-not-SexyLes rues manquent de piquant,
de bleu acide dans le ciel,
d'éléctricité.
03/10/2005///No-Nights. 
Mort Aux Jeunes
+
Nuit Blanche
+
Insomnies internautiques
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ARGH.
///Les jeux de déconstructionsPartie 2:
A QUOI JE JOUE ?
Bon.
Je suis la avec ma naïveté, mes désirs, mon sentiment qu'il est de droit divin d'être pédé, ou mieux, de vivre ses désirs comme on l'entend.
N'empeche, c'est agacant, d'entendre parler de tolérance.
Un égo comme le mien voudrait voir les gens se départir de leur convictions rigides et stupides, en face de l'évidence de ce que je ressens, dedans.
Mon coeur a raison, et puis c'est tout. Mais avoir raison tout seul dans son coin , c'est pas drole.
Jouer, c'est mieux.
Je ne veux pas gueuler.
Je ne préfere pas débattre. Même si parfois je ne peux pas m'en empecher.
Alors je joue.
je joue à
-Dé
-CONS
-TRUIRE.
Badaboum ! On fout tout par terre.
On met toutes ses certitudes au millieu de son cerveau et on les remet en cause.
On oublie , on met a plat et on re-range. Ou on laisse dérangé.
Mais surtout, il faut bouger les meubles dans son cerveau, sinon il reste de la poussière dans les coins, et ça , c'est fatal.
Pour l'instant, mon truc préféré à déconstruire, c'est le genre. Les hommes , les femmes, tout ça.
Arrêter de croire que certaines qualités, certains rôles sont séculairement appliquées aux femmes, et d'autres à l'homme.
Arrêter d'être galant.
Arrêter de croire que la science explique tout.
Arrêter de croire au mur biologique entre l'homme et la femme.
Arrêter de se conforter dans un ceratin rôle sexuel, et un comportement global qui irait avec.
Se travestir, brouiller les pistes, être de comportement "intersexe", ni homme ni femme.
juste moi, juste vous.
Ne plus voir l'homme et la femme comme deux valeurs opposées.
Mais plutot considérer lucidement la hiérachie homme>femme. En tirer une énergie, une agressivité , créative de préférence.
(Quand j'aborde le sujet, plein d'idées se cognent dans ma tête, je n'arrive pas à tout sortir, mais je vous ai donné ici quelques pistes)
Voila, ce sont quelques une de mes briques, mes éléments essentiels. Je joue avec, j'essaie d'en faire des jolies choses. Des phrases, des graphismes, des vêtements...des situations , des nouveaux comportements.
J'essaie, de façon tacite et instinctive, de me comporter de façon dé-genrée, en pensant que ça apportera au débat. Que les gens verront et changeront. Que je serais leur doute qui remettra les choses en question. Je sais, ça ne se voit pas tous les jours, mais j'y travaille. Pour qu'un jour les gens pensent à la fois plus clair, plus coloré, plus multidirectionnel. Pour mettre en pièces cet édifice trop lourd pour notre société, et en faire quelquechose d'utile.
Parceque je ne veux pas crier.
Parcequ'à force de crier, on s'use la voix, on ne peut plus chanter. ///Les jeux de déconstructions. (Ou "comment faire de son vécu une théorie".)///
"Moi, dans les débats queer-déconstructivistes, j'ai un peu de mal...
Mauvaise tranzission : existe-t-il un lien entre homosexualité et féminité ?"
— ZéroSix (visiteur)
///
Zéro chéri, tu dis ça ex-eu-près pour m'énerver ?
Oui, il y a un lien, les deux sont pour l'instant considérées hiérarchiquement inférieures à l'état d'homme, de virilité.
On dira tout ce qu'on veut, l'égalité relative en occident, tout-ça-tout-ça, mais dans la tête des gens , et même des femmes, ça n'a pas forcément complètement changé.
(Ici s'arrête ma réponse, et ici commencera ma digression. )
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Partie 1// MON droit et MON désir.
On nous a proposé des milliard de solutions, de l'élimination à l'isolation sur une île , en passant par la correction par choc électrique, ou la pure et simple acceptation.
Ils on gueulé des heures sur le pavé, des tomes entiers de slogans tour à tour violents et drôles.
J'ai réfléchi, souvent, longtemps, par touches.
Je me disais "ça sert à rien de gueuler".
Il faut rester soi, sans honte et sans fierté.
A d'autres moments, je voulais moi aussi crier avec eux.
Me passer les nerfs.
Mes nerfs froissés par tant de fois où j'ai senti du mépris, de la haine.
Ou une simple perplexité, mais toujours quelquechose qui isole.
-------------------------(Je remonte le temps, les souvenirs.)---------------------------
Je ne m'en suis pas pris plein la gueule, moi. Pourtant, je suis folle-pas-discrète, à mes heures. Je n'ai pas vécu dans le sud machiste, mais dans la banliue-pas-rose, c'est pas mieux. Pourtant j'ai été assez inconscient, pour y être ce que je voulais être. C'était plus fort que moi.
Peut-être que de cette inconscience je retire ça:
"A partir du moment où ma conviction, mon désir et mon instinct assurent ma personnalité, je fais ce que je veux, je suis inattaquable."
J'ai pensé des choses bizarres comme ça, oui.
mais parfois, je me censure, quand même.
Peut être devrais-je encore plus m'écouter.
Et puis je ne me rendais pas compte. J'ai été éduqué comme ça, on m'a un peu laissé pousser, à la sauvage. Papa n'est pas la. Pas de figure d'autorité à la maison. Pas de figure virile, pas de schéma made in Freud, bien campé. C'est pas plus mal. Je n'ai pas été éduqué comme un petit mâle, trop sûr de son droit, juste parce qu'il est détenteur d'une quéquette.
Et puis avec cette éducation, déja un peu déstructurée, ou du moins structurée différemment, je suis tombé amoureux.
De mon instit, de mon meilleur ami Alexandre, de Pierre-Yves, de mon prof de sport, de techno, d'un inconnu au rayon yaourts, de Guillaume, d'un personnage de BD, d'un acteur de film érotiques de M6, de plein de mecs.
Je n'ai jamais eu honte. J'ai caché , oui, par instinct, je me doutais bien que cétait pas pareil que dehors, les autres.
Mais je n'ai jamais eu honte. Je gardais mon sentiment, mon fantasme , ma bandaison, pour moi. Un petit plaisir egoïste. Je faisais l'amoureux secret. Je dessinais leurs corps dans ma tête, puis dans les carnets. Secrets.
J'ai rencontré Damien. J'avais 18 ans.
On se tenait par la main. On s'embrassait, devant les gens.
Mais c'était déja trop show-off pour moi. Je voulais juste faire ce que je voulais , pas me forcer pour choquer, par plaisir.
Mais il était aussi hors de question de me retenir.
Personne ne m'enlèvera le droit, de t'embrasser , où je veux, quand je veux.
Ni de te prendre par la main.
Quand je pense à cette limite, les autres, ce qu'ils pourraient haïr de moi, ça me fout en colère. Alors je deviens un bulldozer. Dans la rue , tu tiens la main à un bulldozer. Hors de question que je me dise "la, dans ce quartier, ça craint". Je courrais , je répondrais, je me ferais latter la gueule, je resterais en face, calme, mais PERSONNE ne me fera sentir hors de mon droit si je te tiens la main.
P E R S O N N E.
C'est pour ça que quand c'est toi qui lache ma main, je suis en colère. Je pense justement quelquechose comme "lacheur, traitre, tu n'es pas fier de toi, de moi, de nous, tu me laches."
Je sais bien que j'exagère. Mais j'aime fort alors je ressens les choses fortement.
Te tenir la main dans la rue, face au monde, c'est justement une liaison. Une liaison entre l'intime, ce besoin que j'ai tout le temps de me sentir proche de toi, et cette fierté, qui est politique, sociale. Ma raison est double , je pense que ton refus l'était aussi.
En résumé, je suis conscient que parfois je suis un peu inconscient, mais tant que je me sens dans mon droit, personne ne m'arrête. Et puis qu'on vienne pas me dire que c'est choquant, me faire chier avec le respect de la mentalité des autres. J'aime et je me fais du bien, je vis mon bonheur, ça n'a rien de choquant. Que ce soit ici ou ailleurs.
Ils n'ont qu'a changer de cerveau, les gens !
PS:(Tu m'as dit un jour, "non , toi tu aimes trop la vie pour te priver, faire un régime..." Et ben pour l'amour, c'est pareil. On a qu'une seule vie, on va pas se la gacher pour des broutilles, hein ?)
PPS:(Partie 2 , ça arrive, j'espère que vous suivrez le feuilleton, ça me ferait plaisir.)
01/10/2005///Urbania
J'ai reçu ce matin, en provenance du Canada, un journal cool, qui parle du retour du rétro-vintage-flash-back.
Hmmm...Je me demande de qui ça peut bien venir...
Merci Toi !!!  |